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Economie

Le boom économique n’efface pas la pauvreté

D’un côté, des gratte-ciel flambants neufs, des hôtels de luxe et des prix plus élevés qu’à Paris.

De l’autre, des vendeurs ambulants à chaque coin de rue, des jeunes sans travail et des familles qui survivent dans les musseques, le nom des bidonvilles locaux.

Telles sont les deux facettes de Luanda et de l’Angola.

Malgré un taux de croissance élevé et des recettes pétrolières abondantes, le pays se développe mal: il peine à répondre aux immenses besoins socio-économiques de sa population.

Voici le sujet de l’article publié dans La Croix du mai 2012.

 

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