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Economie

Vent de privatisations au sein de l’économie angolaise

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Améliorer l’efficacité des ressources publiques.

C’est l’objectif des privatisations annoncées cette semaine par le ministère de l’économie.

Il s’agit aussi d’encourager entrepreneuriat nationale afin d’essayer de diversifier l’économie angolaise.

Illustration : le siège d’Endiama, la compagnie de diamants, à Luanda (empruntée à Angop).

Les explications avec la dépêche AFP :

Le gouvernement angolais va privatiser une trentaine de sociétés publiques à l’arrêt ou quasi-inactives ces cinq prochaines années afin de créer de l’emploi et de diversifier l’économie, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l’Economie.

« Le processus de cession de ces entreprises va permettre la création de 300 000 emplois prévus par le plan national de développement 2013-2017 », l’idée étant que des entrepreneurs privés les relancent, a indiqué le ministère dans un communiqué.

« L’objectif est en outre de diversifier l’économie, de développer les exportations et la production nationale », a ajouté le ministère, qui entend également réduire le coût de gestion des entreprises publiques et en améliorer l’efficacité. Le pays, dirigé par le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA) anciennement communiste, compte de nombreuses sociétés publiques, dont la compagnie nationale de pétrole Sonangol, la plus importante, la société diamantifère Endiama, des compagnies d’eau et d’électricité et des médias.

Parmi les sociétés concernées par la privatisation, figurent l’entreprise de construction Bricomil, détenue notamment par Sonangol, une société d’équipement électrique et plusieurs usines agricoles ou industrielles. L’exécutif angolais est sur le point d’adopter un autre plan de privatisations qui doit encourager entrepreneuriat et l’entrée de nationaux au capital de ces sociétés, a encore souligné le ministère de l’Economie.

Ces privatisations participent d’un mouvement de libéralisation de l’économie angolaise engagée de longue date. Deuxième producteur de pétrole d’Afrique derrière le Nigéria, l’Angola souhaite réduire sa dépendance à l’or noir en développant d’autres secteurs d’activités, dont le commerce, les services et l’agriculture, via la création de petites et moyennes entreprises. L’industrie pétrolière génère actuellement 75% des recettes et 45% du produit intérieur brut (PIB) de l’Angola, qui a enregistré un taux moyen de croissance de 10% sur la dernière décennie.

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