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Economie

L’Angola a un potentiel de 7 milliards de barils onshore

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C’est une estimation minimale a précisé hier Sonangol, la compagnie nationale de pétrole.

Elle présentait hier à des investisseurs potentiels dix nouveaux blocs pétroliers qu’elle va attribuer cette année.

Leur particularité : ils sont situés onshore alors que la quasi-totalité de la production actuelle se fait offshore.

Image d’illustration empruntée à Steve Hargreaves, une unité de production offshore.

Les détails avec la dépêche AFP :

L’Angola, deuxième producteur de pétrole du continent africain derrière le Nigeria, dispose d’un potentiel de plus de 7 milliards de barils de pétrole onshore, a indiqué lundi à Luanda la compagnie nationale de pétrole Sonangol. « Les 10 blocs que nous allons attribuer présentent un grand potentiel, de 700 millions de barils en moyenne chacun, mais cela pourrait augmenter avec la progression de l’exploration », a déclaré Severino Cardoso, le directeur de l’exploration de Sonangol, après une réunion d’information avec des investisseurs potentiels.

En janvier, Sonangol a annoncé l’attribution avant la fin de l’année de 10 nouveaux blocs pétroliers, pour la première fois onshore, afin de consolider sa production de 1,7 million de barils par jour et ses réserves prouvées de 12,6 milliards de barils, selon le ministère du Pétrole. « De nombreuses nouvelles entreprises étrangères ont manifesté leur intérêt pour ces blocs », a indiqué Suzel Alves, la directrice des négociations de Sonangol, qui appelle aussi les entreprises angolaises à investir dans le secteur.

Sept blocs sont situés dans le bassin de la Kwanza, au sud de Luanda, dans l’ouest du pays, et les trois restants se trouvent dans le bassin du fleuve Congo, au nord de l’Angola dans la province Zaïre, proche de la frontière avec la République démocratique du Congo. Le début des activités de recherches et d’exploration est prévu pour 2015. « Nous allons mener des études sur cinq autres blocs qui feront l’objet d’une deuxième mise aux enchères, mais pas avant deux ans et demi à quatre ans », a affirmé Paulino Jerónimo, l’un des membres du conseil d’administration de Sonangol.

Le pétrole représente 46% du produit intérieur brut (PIB) de l’Angola et 96% de ses exportations, selon les derniers chiffres de la Banque mondiale. Après une croissance de 5,6% en 2013, le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une hausse de 6,3% du PIB en 2014. Depuis 2002, le pays affiche l’une des croissances économiques les plus fortes du monde grâce à sa manne pétrolière. Mais la corruption reste élevée et les deux tiers de la population vivent dans une extrême pauvreté.

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